Des nouvelles fraîches de La Base Franco-Italienne en Antarctique!
Alors que les mots "réchauffement climatique", sont pratiquement sur toutes les lèvres, cela ne semble pas être le cas pour
la Station Concordia. En 2007, durant notre hivernage, nous avions eu le 4 septembre 2010, le record de froid avec
-81.9°C, mais là actuellement le thermomètre a chuté pendant plusieurs jours à -80°C et le record actuel est de -84,6°C. Très heureux d'avoir des nouvelles de la base ; le moral est au beau fixe et du succès dans les programmes scientifiques. Karim est l'astronome de l'hivernage 2010 (DC6), il avait aussi effectué le 1er hivernage en 2005 (DC1).
Karim AGABI Extrait du message de Karim:
"Ici une grande partie de l'hivernage a été entamée et nous arrivons peu à peu à la deuxième partie avec ses avantages
et ses inconvénients, le retour de la clarté du ciel, jour après jour et la fatigue qui se fait ressentir. Mais dans l'ensemble, l'hivernage s'est plutôt bien passé, une très bonne
ambiance, il n'y a rien à dire. En ce qui concerne mon travail, cette
année on a installé un télescope de 40 cm spécialement étudié et fabriqué de A à Z pour l'Antarctique, dans le but de suivre un programme de recherche sur les planètes extra-solaires. Pour la première année Concordia accueille un télescope performant, dédié à l'observation
astrophysique. Ça se passe très bien, je t'envoie un message du responsable du programme qui résume les performances avec l'image d'une nébuleuse que tu peux mettre sur ton site. On a accumulé
plein de données et on espère que dans nos filets on ramènera un gros poisson, une exo-planète... On vit une année
particulière au cours de laquelle le thermomètre a chuté pendant plusieurs jours à -80°C et est même arrivé à -84,6 °C, du jamais vu ici à Concordia".
Photo de Karim AGABI
Projet ASTEP à Concordia/ Source /Karim AGABI/Tristan GUILLOT/
Bonjour Voici quelques nouvelles d'ASTEP (Antarctic Search
for Transiting ExoPlanets), alors que les nuits se font plus longues en Antarctique et que la température au Dome C est
descendue en dessous de -75°C. Avec les premières nuits australes, ASTEP 400 a débuté son travail de suivi
photométrique du ciel de l'hémisphère Sud depuis la station franco-italienne Concordia. On vous envoie ci-dessus une belle image de la nébuleuse de la
Tarantule (prise le 25 mars par Karim Agabi avec ASTEP 400), ainsi qu'une photo du télescope en action avec en fond la voie Lactée. Le champ est de 1° x 1°, le temps de pose de 50s. L'image est
très homogène, les PSFs sont de 3 pixels environ, conforme avec les besoins requis pour la photométrie de précision. Le télescope, la monture, la caméra et les sous-systèmes fonctionnent de
manière nominale. Les premières mesures de transits ont permis de tester le traitement des données sur place et donnent
de très bons résultats: Les points rouges dans la dernière figure (en attaché) correspondent à une seule nuit de données ASTEP 400 (40cm) comparés avec un transit de WASP-19 observé par un
télescope de 2m (Faulkes Telescope South; Hebb et al. 2010), pour cette étoile de magnitude mv=12.6.
Le télescope poursuit son programme d'études qui inclue la caractérisation d'exoplanètes (détection de la lumière réfléchie, tests de
la présence de compagnons planétaires...), la recherche d'exoplanètes en transit, le suivi d'alertes de microlentilles gravitationnelles pour la détection de super-Terres et la caractérisation du
site pour la photométrie de haute précision.
Photo de Karim
AGABI
ASTEP est un projet mené par l'Observatoire de la Cote d'Azur et l'Université de Nice-Sophia Antipolis, en partenariat avec
l'Observatoire de Marseille-Provence, le DLR, l'Université d'Exeter, l'Observatoire de Padoue, l'Institut d'Astrophysique de Paris, l'IPEV, le PNRA, l'INSU, le CNRS, l'ANR et Optique &
Vision.
Qu'est-ce qu'une nébuleuse?
Du latin"Nebula" (Nuage), nuage de gaz et de poussières au milieu des étoiles, les nébuleuses sont à la fois des pouponnières actives et des cimetières d'étoiles.
Ces splendeurs du ciel sont éclairées par les étoiles qu'elles contiennent ou par les étoiles proches situées derrière elles.
Nébuleuse de la Tarentule ou NGC 2070
La Nébuleuse de la Tarentule est une gigantesque usine de fabrication d'étoiles. C'est la plus grande nébuleuse d'émission connue. Situé à une distance de 170 000
années-lumière, elle peut être observée dans la constellation de la Dorade dans le ciel austral. Elle appartient à l'une des galaxies voisines de la voie Lactée, le Grand Nuage de Magellan. La
nébuleuse de la tarentule contient plus d'un demi million de fois la masse du Soleil, ce vaste et flamboyant nuage acceuille certaine des étoiles les plus massives connues. Source http://www.astronoo.com
Caroline Julien, jeune scientifique, est de retour, après une année d'hivernage en Antarctique dans la base Concordia Dôme C. Elle était chargée de l'étude de la chimie atmosphérique et de la météo en 2009 (DC5).
Avec une équipe de 12 personnes, ils ont affronté durant 1 an, les rigueurs du froid, la nuit polaire, le confinement, l'éloignement des proches, l'hostilité du
lieu. Sa famille et ses proches doivent être très fier d'elle, car c'est un sacré parcours. Bonne chance pour toi Caroline!
Voir Absolument son blog, ses récits sont captivant, les photos sont superbes!
http://www.domec09.over-blog.com
Si vous portez de l'intérêt pour la Science et le Monde Polaire, voir le Site de l'IPEV: http://www.institut-polaire.fr
A propos de Steack Tartare!
Certains de mes collègues, sachant que j'étais chez les Tatares, m'ont posé la question sur l'origine. Effectivement moi aussi, je me suis posé la question
car l'écriture des deux mots ne sont pas identiques, Tatare et Tartare.
J'ai eu la réponse de Christian DUBOIS, Membre de l'Académie Culinaire de France. Voir absolument son blog! http://www.cuisinepassion.blogs.com
Attila,"le fléau de dieu", était monté sur le trône des Huns en 434. Après plus d'un demi-siècle de contact avec les Romains, son peuple était sans doute devenu
un peu moins bestial, mais il vivait et dormait toujours dehors, dédaignant toute agriculture et même toute nourriture cuite, ils attendrissaient la viande crue en la plaçant entre les cuisses du
cavalier et les flancs de son cheval d'où l'origine du steak tartare...
Les Ingrédients pour une personne:
250gr de filet de Boeuf frais
1 jaune d'oeuf
1 cuillère à café de moutarde de dijon
1 cuillère à soupe d'oignon haché
1 cuillère à soupe de câpres hachées
1 cuillère à soupe de cornichon
1 gousse d'ail
1 cuillère à soupe de sauce Worcestershire
1 cuillère à soupe de ketchup
Quelques gouttes de sauce Tabasco
Sel et poivre au goût
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à café de persil plat Haché
Les tartares très en vogue dans nos restaurants à l'heure actuelle, reposent sur le même principe d'ingrédients d'une fraicheur irréprochable hachés plus ou
moins finement et l'utilisation abondante de condiments corsés pour relever les saveurs des produits de la boucherie ou de la mer nature. Du Tartare de homard en passant par de simples sardines
marinées à des tomates, des olives et du raisin hachés, de la chair de crabe associée à celle d'un avocat, celle de la dorade à une gelée de légumes, le saumon sur un lit d'artichaut, le thon à
l'aïoli sans oublier bien entendu les Saint-jacques aux pommes accidulées. Mais le Tartare par excellence, le premier du nom, est donc fait avec...du cheval! Cette préparation de viande crue
daterait donc de l'époque ou le cheval devint un animal de boucherie, dans la seconde moitié du XIXème siècle, avec l'apparition des premières boucheries hippophagiques à Paris. Le Tartare dit
"Classique" se prépare à partir de ce moment avec du filet de Boeuf.
Attila, le fléau de
Dieu, le Hun
Attila (405-453) fut le roi des tribus Huns, peuplade originaire des steppes d’Asie centrale établie dans la plaine danubienne. Selon l’historiographie romaine il
régna de 434 à 453 sur l’Empire hunnique (une grande partie de l’Europe centrale et de l’Asie centrale) dont il se fit désigner Europæ Orbator (empereur d’Europe).
Attila naît en 395. Il est fils du roi d’une tribu Huns, Moundzouk, qui meurt à la guerre en 408. Orphelin, il est adopté et élevé avec son frère aîné Bleda par
son oncle, le roi Huns Ruga.
En 434, Ruga partage l’Empire hunnique entre ses deux neveux, Attila et Bleda, avant de mourir. De 435 à 440, le règne de Bleda est marqué par le triomphe des
Huns face à l’Empire romain d’Orient. Ce triomphe est avant tout diplomatique et la politique de Bleda à l’égard des Romains est pacifique. Un doublement du tribut versé par l’empire romain
d’orient de Constantinople et la promesse impériale de ne plus s’allier aux barbares ennemis des Huns (aux peuples germaniques restés indépendants) laissent les mains libres à Bleda. Aussi les
Huns étendent-ils leur empire jusqu’aux Alpes, au Rhin et à la Vistule.
La prise de pouvoir d’Attila
Pourtant, dès 440, profitant de l’occasion qu’offre l’invasion de l’Arménie romaine par les Perses sassanides, invasion qui détourne momentanément l’attention de
Constantinople des Huns, Bleda attaque à nouveau l’empire romain d’Orient. À ce moment, Attila n’aide son frère qu’en dernier recours, ayant entamé de son côté des pourparlers avec l’Empire. Il
ne le fait sans doute que pour éviter d’être lésé sur le partage du butin.
La politique séparée d’Attila lors de la guerre de 441-442 s’explique principalement par sa volonté de négocier avec les Romains la remise des princes héritiers
huns qui s’étaient réfugiés dans l’empire à la mort de Ruga, dès 435. Ceux-ci auraient hérité du royaume en cas de décès de son frère.
Fin 444 ou début 445, aidé par ses vassaux germaniques, Attila fait assassiner son frère ainé Bleda et devient le seul roi des Huns. Deux Germains soumis aux
Huns, le roi des Skire Edika et le roi des Gépides Ardaric, fournirent en effet les forces nécessaires pour l’assassinat de Bleda qui eut lieu dans l’ordu de ce dernier.
Son règne dure huit ans et est marqué, à sa mort, par un effondrement de la puissance des Huns, jusque-là patiemment bâtie sur les alliances militaires entre
l’empire hunnique et l’empire romain d’Orient et sur la manne financière des tributs et rançons versés par Constantinople.
En réalité, il semble que dès la fin de l’assassinat, les alliés germaniques d’Attila aient influencé celui-ci en favorisant la propension qu’il avait de se
croire destiné à régner sur l’univers tout entier. Ainsi, avec la collaboration d’une vache et de son gardien, ils trouvent pour Attila l’épée du dieu de la guerre, Mars, pointant hors de
terre. Or, dans l’engrenage qui va mener les Huns à acquérir plus de puissance, Attila se trouve rapidement contraint à de nouvelles guerres pour récompenser et surtout garder ses fidèles
Germains.
Aussi Attila se fait-il désigner Europæ Orbator (empereur d’Europe) et s’empare-t-il dès 445-446 de la province romaine de Pannonie-Savie (le reste de la Pannonie
étant déjà tenu par les Huns). Pour maintenir la fiction de l’administration romaine, il est quand même nommé maître de la milice par l’empereur romain Valentinien III. Image :Attila the
Hun.jpg Attila roi des Huns
Attila et l’empire romain
Depuis la cuvette danubienne où il est durablement installé, Attila menace alors l’empire romain.
Mais, le 27 janvier 447, un tremblement de terre détruit une grande partie de la muraille théodosienne de Constantinople et provoque une famine importante. Cette
faiblesse de l’empire romain d’Orient permet à l’empire romain d’Occident d’être momentanément épargné par les visées d’Attila.
La perte de l’empire romain d’Orient
Attila, profitant de l’événement, jette son armée sur l’empire romain d’Orient. Il s’y embourbe : en réalité, l’empire ne paye pas son tribut et les
versements des sommes précédemment dues sont interrompues. Les négociations de paix durent plusieurs années, sans aucun bénéfice pour les Huns.
Or, au moment même où elles vont aboutir, les tributs versés par l’Orient se tarissent définitivement. L’empereur Théodose II meurt dans un accident de cheval et
le « parti des bleus » (parti des sénateurs et des aristocrates) triomphe : il est farouchement opposé à l’idée de payer les barbares pour acheter la paix.
N’ayant pu envahir ni soumettre l’Orient, Attila se retrouve pris dans le jeu diplomatique d’Occident en 450.
La co-impératrice romaine Honoria
L’épisode concerne Honoria, co-impératrice d’Occident qui veut épouser Atilla pour s’allier à lui et que son frère cadet Valentinien III force à prendre le voile
pour préserver l’unité impériale. En 449, un scandale éclate et Honoria est envoyée à Constantinople dans un couvent chrétien pour que sa « virginité » soit mieux gardée.
Celle-ci envoie alors sa bague à Attila pour lui demander de l’aide. Attila prend l’affaire au sérieux et accepte le bijou comme « dot », avant de
demander la Gaule en tant qu’héritage impérial dû à sa « fiancée ».
Ses exigences se heurtent naturellement à un refus.
Bloqué en Orient, face au refus de Valentinien et à la disparition de Honoria, Attila se trouve contraint à l’automne 450 de déclarer la guerre à l’empire romain
d’Occident, ce qui met un terme également au tribut versé par l’Occident.
L’invasion de la Gaule
À la tête d’une armée coalisée hunno-germanique, Attila se lance au printemps 451 dans une campagne contre la Gaule. Cette armée réunit les peuples Gépides (les
plus nombreux), Wisigoths (dirigés par 3 rois frères dont le père du futur Théodoric Ier (Théodoric le Grand)), Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringes, Francs, Burgondes, Alains, Sarmates,
elle est majoritairement germanique et les Huns n’en composent qu’une infime partie. Les tactiques qui ont précédemment fait leur succès contre les « civilisés » ne sont donc plus à
l’ordre du jour. Le 7 avril, Attila brûle Metz. (invasions barbares)
La Gaule lui résiste, d’abord à Paris sous l’impulsion de sainte Geneviève, puis à Orléans, à l’instigation de saint Aignan d’Orléans avec l’appui des légions
romaines de Flavius Aetius .
À Orléans, où il compte franchir la Loire, Attila combat les Wisigoths de Théodoric Ier et les légions romaines de Flavius Aetius, en réalité composées de tous
les peuples établis en Gaule à cette époque : Alains, Francs, Burgondes, Sarmates, Saxons, Lètes (colons barbares), Armoricains et même des Bretons venus d’Outre-Manche...
Les Huns sortent vainqueurs et c’est en Champagne que la bataille des champs catalauniques finale a lieu, sans doute moins d’une quinzaine de jours plus tard.
Certains auteurs localise cette bataille à 5 milles romains (7,5 km) de Troyes dans des champs près du village de Maurica ou Mauriacus (latin campus mauriacus). D’autres, plus anciens, la
localise près de Châlons-en-Champagne, l’antique Catalaunum d’où dérive le substantif attribué aux « champs catalauniques », à l’emplacement de l’oppidum gaulois de La Cheppe,
improprement appelé "le camp d’Attila".
À la suite du carnage, Attila reste un moment en Gaule puis se retire vers le Rhin.
Attila aux portes de Rome
Au printemps 452, il attaque à nouveau en Italie. Son armée prend Aquilée, Padoue, Vérone, Milan, Pavie et se dirige vers Rome. L’empereur Valentinien III décide
de négocier.
Conduite par le pape Léon Ier, par le préfet Trigetius qui a déjà traité avec les Vandales de Genséric, et par le consul Aviennus, une délégation romaine va au
devant du roi des Huns et obtient une trêve.
La fin de son règne
Entre temps, les troupes du nouvel empereur oriental, Marcien, ont franchi le Danube et menacent le cœur de l’empire hunnique. Aussi Attila se retire-t-il en
Pannonie.
De retour dans son ordu, le grand-roi meurt subitement, au printemps 453, peut-être empoisonné, sans doute d’une hémorragie à la suite d’un festin donné à sa cour
lors de ses noces avec une nouvelle épouse pour son harem.
Attila reçoit des funérailles royales et est enterré dans un triple cercueil, probablement sous le lit du fleuve Tisza en Hongrie actuelle, temporairement
détourné pour l’occasion. Ses fils Ellac puis Attila II lui succèdent.
Sa succession dégénère en conflit entre les nombreux fils et petits-fils de ses nombreuses épouses (bataille de la Nedao en 454). Son empire se disloque et les
tribus Huns se désunissent et reprennent des chefs parmi leur aristocratie dominante.
L’image légendaire et mythologique d’Attila
Attila est surtout connu dans l’historiographie et dans la tradition chrétienne occidentale pour avoir été le fléau de Dieu, ce qui lui a conféré une image des
plus sombres.
En réalité, ce fils du roi Moundzouk, souverain d’un des peuples les plus puissants de son temps, est devenu aux yeux des Européens occidentaux l’image
emblématique du souverain-guerrier nomade, se confondant dans l’imaginaire populaire avec les traits que l’on prêtera plus tard à Gengis Khan : sanguinaire, aimant la guerre et les
pillages par dessus tout, cruel et rusé.
Or, cette vision est en grande partie inexacte : non seulement les Huns d’Attila étaient un peuple turc qui accueillait de nombreux Germains en son sein, à
tel point que ces derniers étaient largement majoritaires dans la coalition qui l’assistait lors de la bataille des champs catalauniques, mais aussi la cour d’Attila était sans doute l’une des
plus raffinées de son temps, ayant repris nombre d’usages romains.
Cependant, l’époque à laquelle vécut Attila - vers la fin de l’empire d’Occident, son opposition au général Flavius Aetius, par ailleurs nommé le dernier des
Romains, et l’origine de son peuple ont frappé l’imaginaire collectif et contribué à faire d’Attila la figure typique du barbare s’opposant à la civilisation, ce qui ressort des nombreux films
ou œuvres dans lesquels ce dernier apparaît.
Dans le chant des Nibelungen (fondé sur l’écrasement des Burgondes par les Huns et popularisé au XIXe siècle par Richard Wagner), connu dans une version du XIIe
siècle, Attila apparaît sous le nom de Etzel, noble et généreux allié. Il est aussi dépeint dans la mythologie germanique sous les traits de Atli, cruel et assoiffé d’or.
Ces deux aspects montrent quelles peuvent être les différentes facettes de la vérité. Enfin, en raison de l’historiographie nationale, il ne faut pas oublier
qu’Attila, nom d’origine germanique et plus précisément d’origine gotique, a disparu partout sauf en Hongrie et en Turquie, où ce prénom est toujours très populaire.
Inspiré par les travaux récents des historiens, Le Chamane d’Attila, roman de l’écrivain hongrois Tibor Fonyodi (paru en français aux éditions Pygmalion en 2005),
dépeint la civilisation des Huns de manière nouvelle. Il souligne le rôle fondamental de la spiritualité dans leur culture, une civilisation au vrai sens du terme, dont les Hongrois furent les
héritiers et qui est encore sans doute celle des peuples vivants dans les steppes eurasiennes aujourd’hui. L’auteur a déclaré dans une interview que son but avait été, avec Le Chamane d’Attila,
d’écrire un roman fantasy, une sorte de Seigneur des Anneaux puisant dans la mythologie des Huns.
sources : wikipedia
A Bientôt
Carlos MARSAL
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