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Le blog de Chef carlos

Le blog de Chef carlos

Entre les voyages et mon métier de Cuisinier

Publié le par chefcarlos

Un 8000 m pour mes 50 ans!

Ligne de mire sur le Cho Oyu, 8201 m en 2013

images cho oyu


C'est décidé, en 2013, je souhaite rejoindre l'expédition Cho Oyu (8201 m)de Paulo Grobel, guide de haute montagne et alpiniste de renom dans le milieu de l'himalaya . un peu plus d'une année pour pouvoir me préparer!

Comment devenir alpiniste en 1 an et franchir son premier 8000 m?

Loin du cliché "Commercial", j'ai été séduis par la conception de Paulo pour son approche de la montagne et de son expédition. J'ai eu la chance de l'avoir au téléphone lundi 18 juillet avant son départ pour l'Himalaya, on se retrouvra en février en France. Un grand Monsieur, par son humilité et sa gentillesse. Car c'est un milieu fermé !

A peine, montagnard, je prétend vouloir faire un 8000 m ! Mais voilà, Il m'a écouté et il m'a donné des conseils. Il ne me reste plus qu'à travailler et à me préparer. 

Voir son blog: http://www.paulo.grobel.com

Une logique de cooptation mutuelle et de la notion de client à celle de "co-équipier".

L'ascension du Cho Oyu, sans oxygène, en progression douce (en pallier), sans corde fixe et en cordée. Pas de porteur d'altitude ! Ce n'est pas l'individu, mais bien le collectif, le groupe qui arrive au sommet.

Bien entendu, ce n'est pas une préparation à prendre avec légèreté, mais j'ai l'intime conviction de pouvoir réussir cette expédition. Motivé par cette nouvelle entreprise, je souhaite encore une fois réaliser un rêve. Entre deux visites ministérielles, je dois m'entrainer sérieusement.

Réflexion:

"Source le magasine Alpinisme, Paulo Grobel et François Damilano."

La progression douce, une stratégie efficace

Une stratégie bien différente de ce qui se pratique en Himalaya aujourd'hui, où le style de progression classique est le suivant. A partir d'un camp de base, l'équipe installe des camps d'altitude en plusieurs allers-retours. pendant la période d'acclimatation, afin de réaliser des "pics" d'altitude. Puis, le sommet est tenté par une incursion en altitude la plus courte possible. Cette stratégie est génératrice de traumatismes physiques et psychologiques importants, dus aux sollicitations élevées de l'organisme par les changements d'altitude et les contraintes de la logistique. En progression classique, la différence d'altitude entre chaque camp est importante de 800 à 1000 mètres. L'éparpillement des alpinistes sur la montagne pose des problèmes de gestion du groupe, en termes de sécurité, d'isolement, de prise de décision. En outre la quantité de matériel- un jeu de tentes par camp- implique de gros efforts de portage. Toute la littérature himalayenne est imprégnée de ces notions de complexité et de souffrance.

Constatant que ces nombreux allers-retours entre camp de base et camps d'altitude étaient traumatisants, certains alpinistes ont essayé d'imaginer d'une autre façon les ascensions en altitude.

Dans les années 1990, un guide français, Jean-Pierre Bernard, popose la méthode des paliers: faire grimper tout le monde au même rythme, sans redescendre au camp de base, et la teste avec succès sur le Kun en inde, sur le Denali et le Khan Tengri. En 1990, avec ses clients, il atteint 7050 m au Shishapangma le vingtième jour d'ascension...et réussit le sommet deux jours plus tard.

La question cruciale est toujours la même: comment vivre en altitude alors que tout le monde affirme qu'il est impossible d'y rester?

Depuis longtemps, les médecins spécialistes de l'altitude préconisent de limiter à 400 mètres le dénivelé entre deux nuits au dessus de 3000 mètres d'altitude. La progression douce consiste à suivre la même méthode qui permet une bonne acclimatation lors de l'ascension. Et de laisser le corps humain s'adapter aux contraintes de l'altitude, tout en gardant du temps dans la journée pour se réhydrater, se reposer, etc.

Source le magasine de l'alpinisme 


N'oubliez pas de regarder les nouvelles de Vagabond !

Fri, 15 Jul 2011, Upernavik

http://vagabond.fr/news

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Photo Eric Brossier

Très heureux d'avoir des nouvelles de Piem par son frère Eric Brossier

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Des nouvelles de Piem : il a quitté l'Islande ce matin pour le passage du Nord-Ouest à bord d'Eshamy, le voilier de Jeffrey que nous avions rencontré à Mourmansk il y a tout juste deux ans. Il tentait alors le passage du Nord-Est sans autorisation, mais avait fini par rebrousser chemin en raison des glaces et de la brume.

Eric

A propos de Vincent Colliard et de Léa Brassy...

Un jeune couple basque, que j'ai eu l'honneur de rencontrer à Narsaq avec Vagabond. Mais aussi la joie d'avoir été dans leur équipe  et d'avoir navigué de Narsaq à Nuuk en leur compagnie. Un coup chapeau à ce jeune couple, toujours plein d'entrain et volontaire pour toute les taches sur le bateau. Léa a été sous l'oeil de France, une fine cordon bleue!

Quant à Vincent, il était plus à l'aise pendu sur un travers ou un mât, qu'à table dans la cabine. Car il a déjà  une sacrée expérience. il avait tenté une nouvelle voie sur l'Everest, il a aussi été équipier avec Borge Oudland et ils ont accompli le tour de l'articque.

 http://www.ousland.no/

http://www.youtube.com/watch?v=hMgG8_7OQgY&feature=youtube_gdata_player

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Vincent Colliard

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Léa Brassy

Au plaisir de vous revoir Vincent et Léa.





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